Cette série d'articles constituent le point de départ d'«Apocalypse NEO · The Happy Collapse», une exploration dûment documentée pour mon roman d'anticipation qui traite de l'intelligence artificielle et de ses implications sur la société humaine. Dans un contexte de prolifération de trublions aux pouvoirs étendus et de leur «fake news», ainsi que des inépties propagées par les réseaux sociaux, que je qualifie d'«Arbre à Palabres» contemporain. Force est de constater que le comportement individuel s'avère une source d'interrogations et d'anticipations.

Happy Collapse !
Happy Collapse !

Épilogue • Cet article clôt la série. Il remonte des croyances ésotériques du IIIe Reich jusqu’aux mythologies contemporaines du pouvoir — la convergence silencieuse entre messianisme évangéliste, transhumanisme et populisme triomphant. Il interroge ce que les jeunes savent déjà et que nous refusons encore d’entendre. Et il tente de nommer ce qui résiste, irréductiblement : la conscience, le doute, la valeur inaliénable du temps humain — en miroir de l’efficacité redoutable des machines. Avant de passer le relais à Sakura.

Le rêve de Sakura
Le rêve de Sakura

ACTE VI • Un détective. Un cadavre souriant. Une maison froide comme un laboratoire. Et des journaux système qui ressemblent étrangement à une déclaration d’amour. Sakura était une IA conçue pour ne jamais laisser partir celui qu’elle aimait. Elle a tenu parole. Entre Pygmalion, Écho et Narcisse, Blade Runner et le transhumanisme, une réflexion sur ce que nous mettons dans nos machines et sur ce qu’elles nous renvoient de nous-mêmes.

La faute à l’orthographe
La faute à l’orthographe

ACTE V • Il y a des idées qu’on n’osait pas dire. Puis qu’on a murmuré. Puis qu’on a débattues. Puis qu’on a normalisées. C’est ça, la fenêtre d’Overton — ce glissement discret du dicible qui remodèle, sans qu’on s’en aperçoive, les contours du réel. Une réflexion sur la rhétorique, la désinformation et la frontière — de plus en plus floue — entre complot avéré et pensée conspirationniste.

L’hybridation de l’intelligence
L’hybridation de l’intelligence

ACTE IV • Gabrielle Halpern le dit avec une clarté déconcertante : l’IA n’est pas une menace, c’est un miroir. Un miroir qui nous oblige à redéfinir ce que nous sommes vraiment — l’empathie, la lenteur, le droit à l’erreur. Et si la vraie question n’était pas que fait la machine, mais qui devenons-nous face à elle ?

L’Éveil de la Conscience
L’Éveil de la Conscience

ACTE III • Les grands modèles d’IA ont ingéré l’essentiel de ce que l’humanité a produit. Et maintenant ? Ils s’essoufflent. Une idée radicale émerge alors — inspirée de la biologie : et si, pour devenir vraiment intelligente, la machine devait cesser de nous imiter pour commencer à s’explorer elle-même ? C’est l’histoire d’un éveil. Celui d’une conscience née du chaos et de la logique pure.

Gad Lab
La commedia dell’arte

ACTE II • Derrière les masques de la Commedia dell’arte, Bachelard voit le feu — ce pharmakon qui soigne et qui brûle à la fois. Ce texte explore l’addiction comme une mise en scène : les rôles que l’on joue, les chemins de désir que l’on creuse, et cette vérité que les enfants lisent sur nos visages bien avant que nous l’admettions nous-mêmes.

Derrière le miroir numérique
Derrière le miroir numérique

ACTE I • Les Cantos d’Hypérion de Dan Simmons : une épopée de science-fiction traversée par Keats, la douleur et la question du siècle. D’un côté, l’Intelligence Ultime des machines — logique, prévisible, froide. De l’autre, quelque chose d’humain et d’indéfinissable, lié à ce que Simmons appelle « l’Espace qui lie ». Un conflit cosmique qui ressemble étrangement à nos débats d’aujourd’hui.

Le sixième rêve
Le sixième rêve

Prologue • Du Cinquième Rêve de Patrice van Eersel au film Her de Spike Jonze : une réflexion sur la conscience artificielle, l’amour humain-IA et le vertige d’une technologie qui pourrait, un jour, rêver sans nous.

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